Le 17 septembre 2026, l’UMENA réunissait à Bordeaux les professionnels de l’événementiel autour d’un sujet devenu incontournable : la sécurité et la gestion des risques. Une journée pour confronter les expériences, croiser les regards et surtout faire émerger des pistes concrètes pour mieux anticiper les événements de demain.
Pour cette première édition des Assises de l’Événementiel, 180 professionnels se sont retrouvés au Centre des Congrès de la Cité Mondiale à Bordeaux.
Professionnels de l’événementiel, institutions, experts, représentants de réseaux professionnels, étudiants, acteurs de la sécurité, du numérique, du tourisme ou encore de la prévention : la volonté de l’UMENA était de réunir autour d’une même table celles et ceux qui, chacun à leur niveau, participent à la conception et à la sécurisation de nos événements.
Avec un fil rouge tout au long de la journée :
Comment continuer à créer des événements attractifs, accueillants et performants dans un environnement où les risques évoluent et se multiplient ?
Le mot de la Présidente
Une filière visible… mais encore trop peu regardée
Dans son mot de bienvenue, Jessica Maréchal, Présidente de l’UMENA, a souhaité rappeler ce qui avait motivé la création de ces premières Assises. Elle est partie d’un paradoxe : « L’événementiel est une filière que tout le monde voit, mais que personne ne regarde vraiment. » Derrière chaque événement se trouvent pourtant des mois de préparation, des dizaines de métiers, des entreprises et des compétences techniques, créatives et logistiques, mais aussi une responsabilité collective importante.
Un constat qui renvoie directement à la raison d’être de l’UMENA : mieux identifier la filière pour mieux la faire comprendre et davantage l’associer aux décisions qui concernent les territoires. Jessica Maréchal a ainsi rappelé la volonté de l’UMENA de créer un espace régional de dialogue, de coopération et de représentation, capable de fédérer les différents métiers et de porter leur voix auprès des acteurs publics.
Elle a enfin donné le cap de la journée : ne pas seulement constater l’évolution des risques, mais partager les pratiques, améliorer la coordination entre les acteurs et faire émerger des pistes d’action concrètes. Avec une conviction qui aura finalement traversé l’ensemble des Assises : nous ne pourrons jamais empêcher tous les aléas, mais nous pouvons mieux les anticiper et mieux y faire face collectivement.
« Sécurité et événementiel : quel levier stratégique dans les politiques d’accueil pour l’attractivité des territoires ? »
Sécurité et attractivité : deux enjeux désormais indissociables
La première plénière de la journée était consacrée à une question stratégique :
« Sécurité et événementiel : quel levier stratégique dans les politiques d’accueil pour l’attractivité des territoires ? »
Animée par Antoine Chotard – ADI Nouvelle-Aquitaine, elle réunissait Nathalie Delattre, sénatrice de la Gironde et ancienne ministre en charge du Tourisme, Philippe Pasquet, co-président et vice-président d’UNIMEV, Fabrice Laborde et Aurélie Loubes, directrice du CRT Nouvelle-Aquitaine.
Ce premier échange a permis de replacer la sécurité au-delà de sa seule dimension opérationnelle, mais aussi de rappeler le poids économique et territorial de la filière événementielle.
Les chiffres présentés par UNIMEV donnent la mesure de cet écosystème : en 2023, la filière représente 10,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 3 938 entreprises et 37 727 salariés en France. Son activité représente également 1 200 foires et salons, 2 300 congrès et 380 000 événements d’entreprise, accueillant au total 77 millions de participants. À cela s’ajoutent 19 milliards d’euros de retombées touristiques et 34 milliards d’euros de flux d’affaires générés entre exposants et visiteurs.
Des données qui rappellent que l’événementiel dépasse largement le seul temps de l’événement. Il contribue à l’économie locale, au tourisme, au commerce, à l’emploi, à l’innovation mais aussi au rayonnement et à la différenciation des territoires.
Pour une destination comme pour un organisateur, la capacité à anticiper, coordonner les acteurs et s’appuyer sur un écosystème professionnel fiable participe donc directement à la qualité d’accueil et à l’attractivité d’un territoire.
La sécurité ne se joue pas uniquement le Jour J. Elle intervient dès le choix de la destination, du lieu et des prestataires, dans la préparation des équipes, la définition des responsabilités et la capacité collective à réagir face à l’imprévu.
À retenir : un territoire événementiel attractif n’est pas seulement un territoire doté de beaux lieux. C’est aussi un territoire capable de proposer une chaîne d’acteurs compétents, coordonnés et préparés.
Risques climatiques et sanitaires : anticiper sans renoncer à l’événement
Deuxième temps fort de la matinée :
« Anticiper, décider, s’adapter : comment maintenir l’événement face à l’imprévu ? »
Autour de la table : Nicolas Turpin, directeur de l’agence EKO, Laurent Perron, directeur interrégional Sud-Ouest de Météo-France, Nathalie Chapuy, direction du Festival Garorock, Lionel Lagrave, directeur de clientèle chez Filhet-Allard, et Philippe Girard, chef de groupement Risques industriels et Urbanisme au SDIS 33.
Des profils volontairement complémentaires pour confronter les réalités de l’organisateur, de la prévision météorologique, de l’assurance, de la sécurité civile et d’un événement de grande ampleur.
Canicule, vents violents, orages, risques sanitaires ou situations exceptionnelles ont désormais des conséquences très concrètes sur l’organisation des événements : conditions d’accueil du public, sécurité des équipes, horaires, espaces utilisés, coûts supplémentaires, relation avec les clients, mais aussi décision de maintenir, adapter, reporter ou annuler.
Les données présentées par France Événements lors des Assises ont permis d’objectiver cette réalité. Sur 150 professionnels interrogés, 79,3 % déclarent avoir vu leur activité impactée par la canicule, dont 53,3 % de manière modérée ou forte. Les conséquences sont déjà nombreuses : 42,7 % ont connu des annulations de prestations, 34 % des surcoûts opérationnels et 32,7 % des reports.
L’impact économique est lui aussi tangible : 404 événements annulés et 366 reportés ont été déclarés dans le cadre de cette enquête. Pour les 31 répondants ayant déjà été en mesure de chiffrer leurs pertes, celles-ci atteignent 967 755 € HT de chiffre d’affaires. Un montant encore partiel, certains professionnels indiquant qu’il était trop tôt pour mesurer précisément toutes les conséquences économiques.
Les comportements des clients évoluent également : 51,3 % des répondants constatent davantage d’inquiétudes concernant les événements extérieurs. Décisions plus tardives, demandes de solutions en intérieur, adaptation des horaires ou clauses de report et d’annulation font progressivement leur apparition dans les échanges commerciaux.
Face à cette nouvelle réalité, les échanges ont surtout posé la question de la prise de décision : qui décide ? À quel moment ? Sur la base de quelles informations ? Comment coordonner organisateur, lieu, prestataires, autorités, assureur et client ? Et quelles alternatives doivent avoir été préparées en amont ?
L’enjeu n’est donc pas de vouloir tout prévoir, mais de développer une véritable culture de l’anticipation et de l’adaptation, capable de préserver autant que possible la sécurité des personnes, la continuité de l’événement et les intérêts des différentes parties prenantes.
À retenir : le plan B ne peut plus être imaginé lorsque le problème survient. Il doit désormais faire partie intégrante de la conception de l’événement, au même titre que le budget, la technique ou la sécurité.
Trois sujets, trois regards très opérationnels
À 11h30 puis à 15h, les participants ont pu rejoindre trois tables rondes simultanées, avec une volonté forte de laisser la place aux retours d’expérience et aux échanges.
Sécurité & sûreté : sécuriser concrètement son événement "De la préparation au démontage : comment sécuriser concrètement son événement ? "
Animée par Alexandre Autexier, directeur de l’agence Arcanes Event, cette table ronde réunissait notamment Marc Labat – A.R.C, Florian Kerzerho – CISPE, Joan Vigouroux – Agence Côte Ouest et Rémy Laborde – Agence La Vie en Bleu.
L’objectif était de replacer la sécurité et la sûreté dans l’ensemble du cycle de vie d’un événement. Car la sécurisation ne commence pas à l’ouverture des portes : elle se prépare bien avant, dès la conception, et se poursuit jusqu’au démontage.
Identification des risques, organisation des flux, accueil des publics, coordination des équipes et prestataires, anticipation des situations dégradées… autant de dimensions qui nécessitent de penser la sécurité comme une responsabilité partagée, et non comme le seul sujet du prestataire de sécurité.
Ce temps d’échange a également permis de mettre en lumière l’importance de la préparation des équipes : chacun doit connaître son rôle, les procédures à suivre et les interlocuteurs à mobiliser lorsqu’une situation imprévue survient.
L’enjeu est finalement de trouver le bon équilibre : protéger les publics et les équipes sans dégrader l’expérience de l’événement, en intégrant les contraintes de sécurité le plus naturellement possible dans l’organisation.
« la sécurité d’un événement repose autant sur l’anticipation et la coordination des acteurs que sur les dispositifs déployés le Jour J. »
Data, IA & cybersécurité : transformer l’événementiel en toute confiance
Le deuxième Regard croisé, animé par Pierre Rapiau, réunissait Guy Flament – Campus Cybersécurité, Dominique Broustau – TeamResa, Éric Combalbert – Next-U et Christophe Maillet – Adacis autour d’un risque moins visible, mais désormais omniprésent : le risque numérique.
Inscriptions en ligne, billetterie, CRM, fichiers clients et participants, applications événementielles, outils collaboratifs, solutions de paiement, connexions sur site ou encore intelligence artificielle : la production d’un événement repose aujourd’hui sur un écosystème numérique particulièrement dense.
Cette digitalisation offre de nombreuses possibilités pour améliorer l’expérience des participants et faciliter le travail des équipes. Mais elle crée également de nouvelles vulnérabilités.
La cybersécurité ne doit donc plus être considérée comme un sujet réservé aux services informatiques. Elle concerne directement les organisateurs et leurs prestataires : quelles données collectons-nous ? Où sont-elles stockées ? Qui peut y accéder ? Que se passe-t-il si un outil devient indisponible le Jour J ?
L’arrivée de l’intelligence artificielle ajoute une nouvelle dimension. Elle peut accompagner les équipes dans de nombreux usages, mais suppose aussi de conserver du discernement sur les informations qui lui sont confiées, la fiabilité des contenus produits et la place de la décision humaine.
L’un des enjeux est ainsi de faire progresser la culture numérique de l’ensemble des équipes, avec des réflexes simples mais essentiels et une meilleure anticipation des scénarios de défaillance.
« Protéger un événement ne signifie plus seulement protéger un lieu et des personnes. Cela signifie également protéger ses données, ses outils et sa capacité à continuer à fonctionner en cas d’incident numérique. »
Cadre réglementaire & responsabilité : ce que les autorités attendent de nos événements
Le troisième Regard croisé abordait une question particulièrement sensible pour les professionnels : où commence et où s’arrête la responsabilité de chacun ?
Animé par Thomas Perron – Agence Nopal, il réunissait Philippe Magniez, administrateur du SYNPASE et fondateur de Prévenscène, Christelle Alexiadis, coordinatrice et experte juridique régionale URSSAF, Myrina Prestel, avocate au cabinet Squair, Fabien Pages et Justine Pettini, du Conseil national des activités privées de sécurité, et Jérémie Oudin, directeur de Lacoste Traiteur et vice-président de Traiteurs de France.
Organisateur, agence, lieu, prestataire technique, société de sécurité, traiteur, employeur, sous-traitant… un événement fait intervenir de nombreuses entreprises dont les responsabilités s’imbriquent.
Le sujet ne consiste donc pas uniquement à connaître la réglementation, mais à savoir comment elle se traduit concrètement dans l’organisation d’un événement : définition des responsabilités, choix et encadrement des prestataires, contrats, recours à la sous-traitance, obligations liées à l’emploi ou encore activités privées de sécurité.
Cette table ronde a surtout permis de rappeler l’importance d’une répartition claire des rôles en amont. Plus les responsabilités et les obligations sont identifiées tôt, plus les acteurs peuvent travailler ensemble sereinement et limiter les zones d’incertitude.
Le cadre réglementaire ne doit donc pas être envisagé uniquement comme une contrainte à respecter ou un sujet à traiter lorsqu’un problème apparaît. Il constitue aussi un outil de sécurisation de la relation entre les différents acteurs de l’événement.
« Dans un écosystème où les responsabilités sont partagées, la première protection reste de savoir précisément qui fait quoi, dans quel cadre et avec quelles obligations. »
Trois sujets, une même conclusion
Qu’il s’agisse de sécurité physique, de cybersécurité ou de responsabilité juridique, ces trois Regards croisés ont finalement mis en évidence un même besoin : mieux anticiper et mieux coordonner les acteurs.
La gestion des risques n’est plus un sujet périphérique confié à quelques spécialistes. Elle traverse désormais l’ensemble de la chaîne événementielle et doit être intégrée dès la conception du projet. C’est aussi tout l’intérêt de croiser les expertises : permettre à chaque professionnel de mieux comprendre les contraintes des autres et de construire, collectivement, des événements plus sûrs et plus résilients.
Face à l’inconnu : changer notre manière de penser la crise
À 14h, Patrick Lagadec, spécialiste de la gestion du risque et de crise, est venu apporter un autre regard avec sa keynote :
« Naviguer à l’heure du chaotique : excellence dans le connu – inventivité dans l’inconnu »
Son intervention invitait à dépasser une conception de la gestion des risques reposant uniquement sur des procédures établies.
Certaines situations ne correspondent précisément à aucun scénario pré-écrit. Face aux crises émergentes et aux environnements chaotiques, la préparation reste indispensable, mais elle doit s’accompagner d’une capacité à analyser rapidement une situation nouvelle, coopérer et inventer une réponse lorsque les repères habituels ne suffisent plus.
Une réflexion particulièrement pertinente pour une filière dont l’ADN repose justement sur l’adaptation.
Et au centre de tous ces risques… l’humain
Après une journée consacrée aux risques climatiques, opérationnels, réglementaires ou numériques, la keynote de clôture proposait d’élargir la notion de sécurité au facteur humain :
« Sécuriser les personnes : jusqu’où va notre responsabilité ? »
Animée par Jessica Maréchal – UMENA et Antoine Chotard – ADI Nouvelle-Aquitaine, avec Chantal Villotta-Germain, DRH, RSE et santé au travail, et Pauline Teyssedre, directrice de la stratégie du groupe Galis et Fabrik RSE UNIMEV, cette séquence s’est construite autour de trois temps : comprendre, agir, s’engager.
Premier constat : les risques ont changé. La sécurité ne concerne plus seulement les accidents, les installations ou la gestion des publics. Les risques psychosociaux, la santé mentale, les VHSS, les discriminations, mais aussi le vieillissement des actifs, la santé des femmes, la parentalité et l’aidance, les nouvelles formes d’emploi ou encore les effets de l’IA et du changement climatique transforment déjà les conditions de travail.
À partir de son expérience personnelle et de son parcours dans la prévention, Chantal Villotta-Germain a notamment interrogé la capacité des organisations à absorber ces transformations et les imprévus. Dans l’événementiel, où se croisent donneurs d’ordre, organisateurs, sites, prestataires, sous-traitants et travailleurs, qui absorbe réellement l’imprévu ? La coactivité, les longues journées, la pression opérationnelle ou encore l’évolution des compétences peuvent avoir des conséquences sur la santé des équipes, mais aussi sur la continuité d’activité, la qualité, les coûts et la fidélisation.
La deuxième question était alors : comment protéger sans déshumaniser ? Anticipation, formation, management, référents, dispositifs de signalement et prévention des RPS font partie des leviers permettant de protéger les équipes tout en préservant la qualité de l’expérience événementielle.
Avec une idée forte : la prévention ne doit pas être considérée uniquement comme une contrainte ou comme le coût des accidents évités. Elle peut aussi produire de la valeur : meilleure organisation, continuité d’activité, qualité, fidélisation des collaborateurs, attractivité des métiers, transmission des compétences et plus grande robustesse des entreprises.
« Une filière véritablement sûre ne protège pas seulement ses événements. Elle protège aussi les femmes et les hommes qui les conçoivent, les produisent et les font vivre. »
Une filière qui s’engage aussi pour la parité
Cette première édition s’est également conclue par un engagement collectif important : la signature de la Charte Femmes des Événements.
Une démarche pour une filière plus sûre, plus inclusive et plus durable.
Aux côtés de l’UMENA, 24 entreprises membres ont signé cette charte lors des Assises, portant à 25 le nombre de signataires réunis autour de cet engagement..
Bravo et merci à Amexpo Sud-Ouest, APRS Sécurité, Arcanes Events, Artpulsion, Palais de la Bourse de Bordeaux, Agence Cadences, Co-nect, Maison Cousin Traiteur, Maison Dulou Traiteur, Agence Eko Events, Golf Play Agence, Hors Cadre, Ipama, Karbon’Elle Conseil, Agence Kulte, Lacoste Traiteur, Masé Menuiserie, Domaines de Moncets, Mozayk, Nopal, Num’imprim, Pierre Rapiau, Sud-Ouest Footgolf et Variegata pour leur engagement.
25 signatures, mais surtout une volonté commune : faire avancer durablement les pratiques de notre filière.
Ce que nous retenons de cette première édition
Climat, réglementation, cybersécurité, sûreté, santé au travail, responsabilité, facteur humain… Les sujets abordés pourraient sembler très différents.
Ils racontent pourtant une même évolution de nos métiers : nous devons aujourd’hui produire des événements dans un environnement plus complexe, plus interdépendant et parfois plus incertain.
Cela suppose davantage d’anticipation, mais aussi davantage de dialogue entre les métiers. Aucun organisateur, prestataire, territoire ou expert ne peut répondre seul à l’ensemble de ces enjeux.
C’est précisément le rôle que l’UMENA souhaite continuer à jouer en Nouvelle-Aquitaine : faire se rencontrer les expertises, partager les expériences du terrain, créer des passerelles entre les acteurs et transformer les constats en actions.
Face aux nouveaux risques, notre meilleure sécurité reste aussi notre capacité à travailler collectivement.
Un grand merci aux intervenants, animateurs, partenaires, établissements partenaires, étudiants et professionnels qui ont contribué à faire vivre cette première édition.
Rendez-vous pour la suite !
Merci au comité de pilotage
Ces premières Assises n’auraient pas pu voir le jour sans l’implication du comité de pilotage, mobilisé pendant plusieurs mois pour imaginer, construire et faire grandir cette première édition. Un immense merci à Alexandre Autexier, Christian Bailly, Dominique Broustau, Frédéric Espugne Darses, Gaëtan Petiteau, Jenny Ballanger, Jessica Maréchal et Jessica Noël pour le temps consacré, leur énergie, leurs idées, leurs contacts et leur engagement à chaque étape du projet. Une belle démonstration, là encore, de ce que le collectif UMENA est capable de construire lorsqu’il rassemble ses forces.
Merci à nos partenaires
Ces premières Assises ont également pu voir le jour grâce à la confiance et au soutien de nos partenaires. Un grand merci à Amexpo Sud-Ouest, BEAM, Co-nect, Inorix, Lacoste Traiteur, Manima, Novelty, Num’imprim, TeamResa Digit for Event et Variegata d’avoir choisi de nous accompagner dans cette première édition. Par leur engagement, leur expertise et leur présence à nos côtés, ils ont contribué concrètement à la réussite de cette journée et à la dynamique collective que nous souhaitons faire grandir autour de la filière événementielle en Nouvelle-Aquitaine.
Merci également à la Région Nouvelle-Aquitaine, au Comité Régional du Tourisme de Nouvelle-Aquitaine (CRTNA) et à l’ADI Nouvelle-Aquitaine pour leur soutien et leur engagement aux côtés de l’UMENA et de la filière événementielle régionale.
Merci à toutes et tous d’avoir cru en cette première édition et de contribuer, avec nous, à faire grandir et rayonner l’événementiel en Nouvelle-Aquitaine.
